Sera afficher sur la page d’accueil

Du sang neuf au sein de Commerce International Côte-Nord

L’année 2017 a commencé sous le signe du renouveau pour Commerce international Côte-Nord. En effet, l’équipe de l’organisme régional de promotion des exportations (ORPEX) de cette région fait peau neuve avec l’embauche d’un nouveau directeur général et commissaire à l’international, M. Jean-François Ouellon. « C’est avec un très grand enthousiasme que j’entame l’année 2017. Non seulement j’ai la chance de m’installer dans une nouvelle région extraordinaire, à la limite « Entre nature et démesure », comme le veut le slogan de Tourisme Côte-Nord, mais je débute également un nouvel emploi stimulant qui devrait m’apporter son lot de défis et de nouvelles rencontres enrichissantes avec des entrepreneurs passionnés et passionnants », de dire la nouvelle recrue à la tête de Commerce international Côte-Nord.jean-francois-ouellon

Le nouveau commissaire à l’international pour la région de la Côte-Nord présente un parcours atypique : trilingue, Jean-François Ouellon a fondé en 2008 sa propre boîte de consultation, OSAN Stratégies, spécialisée en développement des affaires et développement économique. Sa vie a simultanément pris un tournant inattendu, avec un déménagement à Wemindji, une petite communauté crie située dans le nord du Québec, à titre d’agent de développement économique. « J’y ai vécu plus de 5 années, alors qu’au départ ce devait être tout au plus 2 ans », explique M. Ouellon. Cette expérience lui a permis de découvrir une culture et un mode de vie pour lesquels il a eu la piqure et l’a mené à se spécialiser dans l’accompagnement de l’ensemble des communautés cries, continuant en ce sens même après son retour à Montréal et jusqu’à tout récemment. Une autre expérience professionnelle marquante dans son parcours fut le poste de commissaire en développement d’entreprises pour Développement économique CLD Gatineau, qu’il occupa pendant près d’un an, jusqu’à la fermeture des CLD.

En tant que nouveau directeur général et commissaire à l’international pour Commerce international Côte-Nord, M. Ouellon aura l’opportunité de contribuer activement au développement économique de sa région d’accueil, lui qui est natif de Mont-Saint-Hilaire, et ce, en accompagnant des PME de la Côte-Nord dans leurs démarches d’exportation et d’internationalisation de leurs activités commerciales. « Ma philosophie consiste à proposer des stratégies créatives et innovatrices, adaptées à la réalité culturelle, économique, sociale et environnementale de la région. Cela passe évidemment par une analyse rigoureuse des besoins sur le terrain et un réel engagement des principaux intervenants, lesquels doivent selon moi travailler en synergie. Je n’hésite d’ailleurs pas à avoir recours à des outils interactifs et dynamiques tels que le canevas du modèle d’affaires, la proposition de valeur et les principes d’effectuation afin de générer une bonne adhésion des participants et maximiser les solutions créatives », mentionne M. Ouellon.

Commerce international Québec est fier d’accueillir M. Ouellon parmi ses membres. Son parcours unique, son enthousiasme et son expertise font de lui sans conteste une plus-value pour le réseau. Rappelons que M. Éric Berthelot, en poste de 2000 à 2005 et de 2012 à 2016, a cédé sa place, mais demeure impliqué auprès de l’organisme à titre de conseiller senior. « J’ai très hâte d’avoir l’opportunité de collaborer avec mes confrères de Commerce international Québec, le réseau des organismes régionaux de promotion des exportations (ORPEX), afin de contribuer activement au rayonnement de nos régions respectives, au bénéfice de l’ensemble des Québécois », conclut M. Ouellon.

 

screenshot_formationapci

Des PME de partout au Québec formées en commerce international

Montréal, 17 janvier 2017—Plus d’une quarantaine de dirigeants et responsables du développement de marchés de PME québécoises participent depuis la mi-janvier à une formation de 12 semaines sur les aspects pratiques du commerce international afin de leur donner le savoir-faire nécessaire pour entamer ou améliorer leur démarche à l’exportation.

Réussir à s’imposer sur les marchés internationaux dans un contexte sans cesse imprévisible, voilà un défi pour l’entrepreneur! C’est pourquoi Commerce International Québec, le réseau des organismes régionaux de promotion des exportations (ORPEX), a entamé le 11 janvier dernier le lancement de sa toute première cohorte panquébécoise de formation sur les aspects pratiques du commerce international. Cette formation porte sur des thèmes variés, dont le calcul du prix à l’exportation, les aspects juridiques d’une transaction internationale, la prospection et l’adaptation du produit et plus encore. Elle s’adresse aux dirigeants et professionnels d’entreprises actives à l’international ou en voie de l’être. Les 12 cours d’une durée de trois heures sont données sous forme de webinaire interactif par des formateurs expérimentés du Centre de formation en commerce international et d’experts sur les différentes thématiques abordées.

« Il s’agit d’une première au Québec, soit de réunir des dirigeants et responsables du développement de marchés de PME d’à peu près toutes les régions administratives du Québec, de l’Outaouais à la Côte-Nord en passant par les grands centres urbains, pour recevoir une formation sur les aspects pratiques du commerce international. Le réseau des ORPEX répond ainsi au mandat qui lui est conféré conjointement par le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec, soit de former et d’accompagner les PME dans leurs efforts de commercialisation sur les marchés étrangers » souligne monsieur Yanick Godbout, président de Commerce international Québec.

Le succès rencontré permet d’annoncer l’ouverture d’un prochain groupe au cours des mois à venir. Les entrepreneurs intéressés à se former ou à faire former leur personnel sont invités à communiquer avec Commerce International Québec.

À propos de Commerce International Québec

Commerce International Québec assure le leadership et le développement des exportations dans toutes les régions du Québec par l’entremise de ses membres, les 16 organismes régionaux de promotion des exportations (ORPEX). Commerce International Québec regroupe plus de 65 experts spécialisés à l’international et entièrement dédiés à l’accompagnement des 10 000 PME québécoises exportatrices partout au Québec. www.ciquebec.ca

 – 30 –

Contact média :
Valérie L’Heureux
Coordonnatrice
438-392-1944
valerie.lheureux@ciquebec.ca

Mission-Mexique-2016_v21

Mission Mexique 2016 de DPMEI : un séjour profitable pour des PME québécoises

Yanick Godbout, directeur de DPME International (DPMEI) et commissaire à l’exportation de la région de la Chaudière-Appalaches, revient d’une mission commerciale qui s’est tenue du 4 au 9 décembre. Organisée en collaboration avec l’Ambassade du Canada à Mexico, les Consulats généraux du Canada à Monterrey et Guadalajara, Exportation et Développement Canada (EDC) et le Pôle d’excellence québécois en transport terrestre, cette mission a permis à six participants provenant de trois entreprises de rencontrer de grands donneurs d’ordres au Mexique.

Au total, il s’agit de 46 rencontres de maillage individuelles qui ont été réalisées avec de grands joueurs comme Honda, Philips, Caterpillar ainsi que d’importants sous-traitants dont Mahle et Magna. Les entreprises avaient ainsi l’opportunité de présenter leurs produits qui étaient spécifiquement recherchés par les donneurs d’ordres rencontrés dans trois régions du Mexique, soit Monterrey, Querétaro et l’État de Guanajuato.

Des retombées concrètes sont d’ailleurs anticipées, puisque les entreprises participantes ont déjà commencé à soumissionner sur des projets d’approvisionnement pour ces donneurs d’ordres. « DPMEI est très satisfait de ce passage au Mexique, puisque les entreprises s’attendent déjà à effectuer des ventes fermes à partir de contacts initiés lors de cette mission, qui pourraient s’élever à plusieurs centaines de milliers de dollars d’ici les 12 prochains mois. Nous dressons donc un bilan très positif et comptons accompagner ces entreprises dans leurs démarches », a déclaré M. Godbout.

Les participants sont très satisfaits d’avoir pris part à la mission. « La mission commerciale organisée par DPMEI nous a permis de rencontrer plusieurs clients potentiels de qualité et d’en identifier plusieurs autres ayant un fort potentiel qui pourront être rencontrés ultérieurement. Je crois que nous avons eu un très bon rendement ressources versus résultats dans cette opération de démarchage » a témoigné un entrepreneur.

export_qc_drapeau-coul-2

Création d’un Centre de croissance accélérée pour le Nord-Est américain

La ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade et le délégué général du Québec à New York, M. Jean-Claude Lauzon, ont présenté lundi le 28 novembre une nouvelle mesure afin d’accélérer les exportations québécoises dans le Nord-Est des États-Unis.

Afin d’accroître les chances de succès des entreprises québécoises, un centre de croissance accélérée destiné aux entreprises québécoises actives sur les marchés américains, en particulier ceux des États du centre du littoral de l’Atlantique, de la Nouvelle Angleterre et du Midwest, sera créé début 2017 et dirigé par la Délégation du Québec à New York avec la collaboration des délégations du Québec à Boston et à Chicago. Selon Mme Anglade, avec une potentielle montée du protectionnisme au sud de nos frontières, c’est un excellent moment pour redoubler d’ardeurs et être plus présent que jamais pour développer ces liens commerciaux avec les États-Unis

Cette annonce fait suite au dévoilement à la fin octobre de la Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020 comportant un volet intitulé Cap vers les États-Unis. M. Lauzon, qui a eu l’idée de ce Centre, estime que l’objectif premier est de regagner les parts de marchés perdus depuis les années 2000, rappelant que les opportunités à saisir sont nombreuses et ne peuvent plus être manquées par les exportateurs du Québec. Il a fait la promesse d’un centre agile, adapté aux besoins des entreprises et qui innovera dans sa manière d’agir. Le Centre de croissance accélérée recrutera parmi de grandes firmes locales américaines des conseillers experts avec d’importants réseaux qui aideront les entreprises dans leur développement aux États-Unis, notamment en faisant des analyses détaillées sur les marchés visés, des stratégies de vente et des partenariats, notamment Les entreprises sélectionnées pourront bénéficier d’un accompagnement de six à douze mois.. Sur trois ans, il est prévu qu’une quarantaine d’entreprises québécoises avec un bon potentiel profiteront ainsi des services du nouveau Centre de croissance accélérée.

Pour en savoir plus sur cette nouvelle mesure, communiquez avec la Délégation générale du Québec à New York. N’hésitez pas à contacter votre ORPEX pour en savoir plus sur la gamme de services et de programmes qui vous sont offerts afin de conquérir le marché américain!

omd_logo

L’OMD publie ses amendements quinquennaux pour application au 1er janvier 2017

Les 233 amendements à la Nomenclature du Système harmonisé (SH) qui entreront en vigueur le 1er janvier 2017 sont répartis comme suit :

  • 85 amendements dans le secteur agricole,
  • 45 amendements dans le secteur des produits chimiques,
  • 25 amendements dans le secteur des machines
  • 18 amendements dans le secteur des transports
  • 15 amendements dans le secteur des matières textiles,
  • 13 amendements dans le secteur du bois,
  • 6 amendements dans le secteur des métaux communs,
  • 26 dans d’autres secteurs.

« Les questions environnementales et sociales de portée mondiale constituent le trait saillant des amendements au SH version 2017. La majorité de ces changements ont été proposés par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). » (Source : OMD).

Voici quelques informations sur les changements majeurs apportés dans certains secteurs :

Les poissons et les produits de la pêche : Les nouveaux amendements visent à renforcer davantage la couverture des espèces et des formes de produits qui doivent être contrôlés aux fins de la sécurité alimentaire et d’une meilleure gestion des ressources. La subdivision en des formes de produits plus détaillées pour les crustacés, mollusques et autres invertébrés est motivée par l’importance du commerce et de la consommation de ces espèces sous ces différentes formes. Les subdivisions permettent une meilleure correspondance entre le SH et la Classification centrale des produits des Nations Unies (CPC). L’amendement relatif aux seiches, sépioles, calmars et encornets vise à étendre la portée des codes SH actuels en vue de regrouper toutes ces espèces. Pour le moment, une part importante du commerce des seiches, sépioles, calmars et encornets est enregistrée sous les codes résiduels prévus pour le classement des mollusques.

Les produits forestiers : Ces amendements visent à améliorer la couverture des essences de bois pour mieux cerner les tendances commerciales, notamment pour les essences menacées. En particulier, la séparation des données concernant le bois tropical permettra non seulement d’attirer l’attention sur le problème important de l’exploitation du bois tropical mais aussi de clarifier les données sur l’utilisation des bois durs non tropicaux. Les amendements au SH 2017 incluent aussi la création de nouvelles sous-positions pour le contrôle et la surveillance de certains produits en bambou et en rotin.

 

omd_2

Les produits chimiques : De nouvelles sous-positions apparaissent notamment pour les produits qui sont spécifiquement soumis à un contrôle en vertu de la Convention sur les armes chimiques (CAC), pour un certain nombre de produits chimiques dangereux couverts par la Convention de Rotterdam et pour certains polluants organiques persistants (POP) qui relèvent de la compétence de la Convention de Stockholm. En outre, à la demande de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), de nouvelles sous-positions ont été créées pour le suivi et le contrôle des préparations pharmaceutiques contenant de l’éphédrine, de la pseudoéphedrine ou de la noréphédrine, et pour celles contenant de l’alpha-phénylacétoacétonitrile (APAAN), qui sert de précurseur immédiat pour la fabrication de drogues.

Autres secteurs : Des changements majeurs sont aussi à prendre en compte notamment pour ce qui a trait aux critères de taille pour le papier journal, aux lampes et tubes à diodes émettrices de lumière (LED), aux circuits intégrés à composants multiples (MCO) et aux véhicules hybrides, hybrides rechargeables et entièrement électriques.

Vous voulez accéder à la nouvelle version SH2017? Cliquez ici!

Source : Innov et Export PME

ariel-discours

Des exportateurs des Laurentides inquiets suite à l’élection de Donald Trump

La semaine dernière, Laurentides International a effectué un rapide coup de sonde auprès de la communauté d’affaires des Laurentides pour avoir leur perception des impacts possibles de l’élection américaine sur leurs affaires et sur l’économie régionale.
La victoire serrée de Donald Trump aux élections américaines ne laisse personne indifférent. La communauté d’affaires des Laurentides, notamment les exportateurs présents sur le marché américain, sont inquiets. Une majorité d’exportateurs ayant répondu à notre sondage express pensent que l’élection de Donald Trump aura des impacts négatifs sur leurs affaires aux États-Unis et sur l’économie des Laurentides.

Voici les résultats obtenus lors du sondage express :


Ce n’est pas surprenant, car l’économie du Québec est intimement liée à la performance de l’économie américaine.  Les exportations québécoises de biens avec les États-Unis représentent plus de 59 milliards de dollars en 20151. Grâce à l’Aléna, nos exportateurs ont présentement un accès privilégié à ce marché. Considérant que les exportations des Laurentides sont en grande partie destinées au marché américain, maintenir l’accès à ce marché devient un enjeu important pour notre région. D’autant plus que la facilité d’accès au marché américain est également un argument de poids pour attirer des investissements étrangers dans notre région.
Durant sa campagne électorale, Donald Trump n’a pas caché ses visées protectionnistes pour se faire élire : il souhaite rouvrir l’Aléna pour qu’il soit plus avantageux pour les américains. Lorsque l’on regarde ce qui se passe dans les négociations pour le bois d’œuvre comme un indicateur des difficultés à venir, le moins que l’on puisse dire, c’est que rien n’est acquis.
La reprise économique américaine peut être également compromise. La semaine dernière, le journaliste à Radio-Canada, René Vézina, a dressé un portrait des conséquences possibles du programme économique promis par Donald Trump pendant la campagne électorale : l’économie américaine pourrait se retrouver en stagflation2, un maux économique combinant récession et inflation; ce qui aura des répercussions bien au-delà des frontières américaines.
Dans ce contexte, il devient encore plus important pour les PME laurentiennes d’être plus performantes, plus innovantes en commercialisation internationale et plus diversifiées sur les marchés extérieures. Laurentides International a actuellement plusieurs initiatives en ce sens; nous vous invitons à les découvrir ici.

Source : Laurentides International

 

Export Outaouais présent à la COP22

Gatineau, le 3 novembre 2016 — Trois organisations de l’Outaouais participeront à une mission commerciale du Québec lors de la 22Conférence des parties (COP22) qui aura lieu à Marrakech, au Maroc, du 7 au 18 novembre prochain. Elles feront partie d’une délégation composée de 80 entrepreneurs et professionnels qui visent tous à faire rayonner à l’international l’expertise québécoise dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement.

La COP22 prendra le relais de la COP21 qui a eu lieu à Paris et au cours de laquelle des avancées importantes ont été enregistrées pour faire face aux changements climatiques. La COP22 s’inscrit dans l’action en interpellant les entreprises à apporter des solutions à travers l’innovation et les technologies à la fois en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’adaptation aux changements climatiques.

Soutenu par Export Québec et par l’ambassade du Canada à Rabat, la délégation de l’Outaouais comprendra Export Outaouais qui représentera Bois Francs DV, une entreprise dans l’industrie du bois à Fassett ayant adopté une position stratégique dans le développement de techniques de construction durables. Climat Compétences sera également présente, une organisation à but non lucratif qui a pour mission de catalyser la transition vers une économie plus verte et responsable dans la région de la capitale nationale du Canada. Enfin, le Groupe-conseil baastel sera présent pour partager son expertise en matière de changement climatique, mais également pour identifier des occasions d’affaires.

Témoignages 

« L’entrée en vigueur officielle en début octobre de l’Accord de Paris laisse espérer des décisions tournées vers l’action à la COP22 de Marrakech. Fermement engagé depuis 1989 à contribuer au développement durable et à l’efficacité de l’aide internationale, le Groupe-conseil baastel y mettra tout son savoir-faire au profit de la nécessaire transition vers une société sobre en carbone et résiliente aux impacts inévitables des changements climatiques. » — M. Alain Lafontaine, Président, Le Groupe-conseil baastel.

« La COP22 constitue une occasion exceptionnelle de rencontrer les acteurs les plus influents de la planète dans le domaine des changements climatiques. J’ai la chance de faire partie d’une délégation de huit jeunes entrepreneurs qui participeront à une mission commerciale du Regroupement des jeunes chambres de commerce (RJCCQ) et LOJIQ — Les Offices jeunesse internationaux du Québec. Considérée comme la rencontre des solutions, cette conférence me permettra d’accroître mon expertise et de développer des partenariats d’affaires au profit du développement durable en Outaouais. » — Mme Marilou Brouillet, Directrice générale, Climat Compétences.

« Export Outaouais profitera de sa présence au Maroc dans le cadre de la COP22 pour réaliser des mandats d’études de marché pour des entreprises exportatrices de l’Outaouais intéressées par le marché marocain. L’acquisition de connaissances nouvelles sur le terrain aidera des entreprises de la région à développer des stratégies efficaces pour se positionner au-delà des frontières du Québec. » — M. Reda Bensouda, Commissaire à l’international, Export Outaouais.

 

À propos des COP (www.cop22.ma)

L’acronyme COP correspond à « Conference of Parties ». Les COP ont été créées et mises en place pour encadrer les efforts des pays qui sont Parties à la Convention pour faire face aux changements climatiques. Cette Convention réunit 197 États du monde nommés « Parties ».

Cette conférence est l’organe de décision suprême de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), laquelle a été signée lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 et est entrée en vigueur en 1994.

À travers cet instrument, l’ONU s’est dotée d’un cadre d’action pour lutter contre le réchauffement climatique.

LogoGimXport

L’initiative Québec Seafood fête son 1er anniversaire au China Fisheries and Seafood Expo

Une délégation principalement composée d’entreprises et d’organisations gaspésiennes a pris part à la China Fisheries and Seafood Expo du 2 au 4 novembre. Elle était formée de représentants d’E. Gagnon et Fils, du Groupe MDMP, de Whitecap International Seafood Exporters et du Créneau ACCORD Ressources, sciences et technologies marines. André-Pierre Rossignol de GÎMXPORT et Tony Wright de Commerce International Côte-Nord ont également accompagné cette délégation.

« C’est un événement de première importance pour les produits de l’industrie du poisson et des fruits de mer en Chine, souligne André-Pierre Rossignol. Nos entreprises sont bien visibles et se distinguent de la concurrence. Elles peuvent échanger avec des partenaires éventuels ou existants sur l’un des marchés les plus dynamiques du monde. » Le marché chinois étant devenu très important pour elles, les entreprises E. Gagnon et Fils et Groupe MDMP assuraient leur propre représentation, dans leur kiosque respectif. Un kiosque était également occupé par Québec Seafood, afin de représenter l’ensemble des industriels.

Soulignons la présence sur place du député des Îles-de-la-Madeleine et adjoint parlementaire du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Germain Chevarie, du sous-ministre adjoint aux pêches et à l’aquaculture commerciale au MAPAQ, Abdoul Aziz Niang et du représentant du Québec en Chine au ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, Jean-François Lépine. GIMXPORT tient également à remercier Le Groupe Export Agroalimentaire pour sa précieuse collaboration à l’évènement.

Rappelons que l’initiative Québec Seafood est née en octobre 2016 pour positionner les produits marins québécois face à la concurrence comme étant parmi les meilleurs au monde. « Les industriels de notre région souhaitaient voir leurs produits regroupés sous une image de marque forte, comme le font depuis plusieurs années les provinces atlantiques avec Atlantic Canada Exports, soutient le directeur général de GÎMXPORT, Gino Cyr. Québec Seafood regroupait d’abord uniquement des industriels de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, puis des PME de la Côte-Nord se sont ajoutées en cours d’année. »

La marque Québec Seafood mise sur l’abondance et la qualité exceptionnelle des poissons et fruits de mer du Québec, issus des eaux froides et propres de l’Atlantique, un milieu marin unique au monde. Les pêcheries au homard et à la crevette nordique de l’industrie québécoise sont d’ailleurs toutes deux homologuées par le Marine Stewardship Council (MSC), reflétant ainsi un profond désir de modernisme et de respect de la ressource. La pêche au crabe des neiges est quant à elle en voie d’obtenir une certification MSC.

Un an après la création de cette image de marque, GÎMXPORT réitère sa pertinence. « Québec Seafood a permis à nos industriels de se démarquer dans les nombreux salons où ils ont exposé leurs produits à l’international dans la dernière année, affirme M. Cyr. Elle leur offre aussi une bonne visibilité d’ensemble sur le Web, avec le site quebecseafood.ca. »

 

chine_2016

Légende Photo:
De gauche à droite: M. Alain Grenier (Créneau ACCORD Ressources, sciences et technologies marines), M. Christian Pinel (Groupe MDMP), Mme Isabelle Jalbert (accompagnatrice), Mme Laurie Wang (Arctica food Group), M. Bill Sheehan (E. Gagnon et Fils), M. Germain Chevarie (député des Îles-de-la-Madeleine et adjoint parlementaire du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec), M. Abdoul Aziz Niang (sous-ministre adjoint aux pêches et à l’aquaculture commerciales au MAPAQ), M. Jean-François Lépine (directeur des représentations du Québec en Chine), M. André-Pierre Rossignol (GÎMXPORT), M. Denis Royer (Groupe MDMP), Mme Michèle Dicaire (Bureau du Québec à Beijing).

InnovExport-NEW

Innov & Export PME présente au Sommet économique du bicentenaire à St-Pierre et Miquelon

img_1208Conférences, réseautages, groupes de travail et partenariats ont permis à l’équipe d’Innov & Export PME d’établir des contacts de la France aux provinces maritimes pour les entreprises du Bas-Saint-Laurent, ainsi que d’obtenir de précieuses informations pour élaborer de nouveaux projets. De plus, l’équipe de l’organisme régional de promotion des exportations desservant le Bas-Saint-Laurent, a eu la chance de rencontrer la ministre française de la fonction publique, madame Annick Girardin.

Différents thèmes ont été abordés dont la pêche et valorisation des produits de la mer, tourisme et industrie nautique, les investissements, stratégies d’accès aux marchés européens, américains et canadiens, le transfert de technologies et de savoir-faire, promotion et commercialisation, conditionnements spécifiques et logistiques et les aspects culturels dans les relations et dans la définition des produits.

Les représentants d’Innov & Export PME ont également participé à plusieurs conférences, dont celle sur l’État d’avancement de l’Accord économique et commercial global (AECG), entre l’Union européenne et le Canada, avec M. Jean-Marie PAUGAM – directeur général du Trésor (France) et Mme Kathryn ALEONG – directrice Région Atlantique du service des délégués commerciaux du Canada.

Nous sommes très satisfaites de notre participation au Sommet Économique qui a dépassé nos attentes et nos objectifs, lesquels étaient de créer de nouveaux liens d’affaires à l’international.