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L’OMD publie ses amendements quinquennaux pour application au 1er janvier 2017

Les 233 amendements à la Nomenclature du Système harmonisé (SH) qui entreront en vigueur le 1er janvier 2017 sont répartis comme suit :

  • 85 amendements dans le secteur agricole,
  • 45 amendements dans le secteur des produits chimiques,
  • 25 amendements dans le secteur des machines
  • 18 amendements dans le secteur des transports
  • 15 amendements dans le secteur des matières textiles,
  • 13 amendements dans le secteur du bois,
  • 6 amendements dans le secteur des métaux communs,
  • 26 dans d’autres secteurs.

« Les questions environnementales et sociales de portée mondiale constituent le trait saillant des amendements au SH version 2017. La majorité de ces changements ont été proposés par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). » (Source : OMD).

Voici quelques informations sur les changements majeurs apportés dans certains secteurs :

Les poissons et les produits de la pêche : Les nouveaux amendements visent à renforcer davantage la couverture des espèces et des formes de produits qui doivent être contrôlés aux fins de la sécurité alimentaire et d’une meilleure gestion des ressources. La subdivision en des formes de produits plus détaillées pour les crustacés, mollusques et autres invertébrés est motivée par l’importance du commerce et de la consommation de ces espèces sous ces différentes formes. Les subdivisions permettent une meilleure correspondance entre le SH et la Classification centrale des produits des Nations Unies (CPC). L’amendement relatif aux seiches, sépioles, calmars et encornets vise à étendre la portée des codes SH actuels en vue de regrouper toutes ces espèces. Pour le moment, une part importante du commerce des seiches, sépioles, calmars et encornets est enregistrée sous les codes résiduels prévus pour le classement des mollusques.

Les produits forestiers : Ces amendements visent à améliorer la couverture des essences de bois pour mieux cerner les tendances commerciales, notamment pour les essences menacées. En particulier, la séparation des données concernant le bois tropical permettra non seulement d’attirer l’attention sur le problème important de l’exploitation du bois tropical mais aussi de clarifier les données sur l’utilisation des bois durs non tropicaux. Les amendements au SH 2017 incluent aussi la création de nouvelles sous-positions pour le contrôle et la surveillance de certains produits en bambou et en rotin.

 

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Les produits chimiques : De nouvelles sous-positions apparaissent notamment pour les produits qui sont spécifiquement soumis à un contrôle en vertu de la Convention sur les armes chimiques (CAC), pour un certain nombre de produits chimiques dangereux couverts par la Convention de Rotterdam et pour certains polluants organiques persistants (POP) qui relèvent de la compétence de la Convention de Stockholm. En outre, à la demande de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), de nouvelles sous-positions ont été créées pour le suivi et le contrôle des préparations pharmaceutiques contenant de l’éphédrine, de la pseudoéphedrine ou de la noréphédrine, et pour celles contenant de l’alpha-phénylacétoacétonitrile (APAAN), qui sert de précurseur immédiat pour la fabrication de drogues.

Autres secteurs : Des changements majeurs sont aussi à prendre en compte notamment pour ce qui a trait aux critères de taille pour le papier journal, aux lampes et tubes à diodes émettrices de lumière (LED), aux circuits intégrés à composants multiples (MCO) et aux véhicules hybrides, hybrides rechargeables et entièrement électriques.

Vous voulez accéder à la nouvelle version SH2017? Cliquez ici!

Source : Innov et Export PME

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Des exportateurs des Laurentides inquiets suite à l’élection de Donald Trump

La semaine dernière, Laurentides International a effectué un rapide coup de sonde auprès de la communauté d’affaires des Laurentides pour avoir leur perception des impacts possibles de l’élection américaine sur leurs affaires et sur l’économie régionale.
La victoire serrée de Donald Trump aux élections américaines ne laisse personne indifférent. La communauté d’affaires des Laurentides, notamment les exportateurs présents sur le marché américain, sont inquiets. Une majorité d’exportateurs ayant répondu à notre sondage express pensent que l’élection de Donald Trump aura des impacts négatifs sur leurs affaires aux États-Unis et sur l’économie des Laurentides.

Voici les résultats obtenus lors du sondage express :


Ce n’est pas surprenant, car l’économie du Québec est intimement liée à la performance de l’économie américaine.  Les exportations québécoises de biens avec les États-Unis représentent plus de 59 milliards de dollars en 20151. Grâce à l’Aléna, nos exportateurs ont présentement un accès privilégié à ce marché. Considérant que les exportations des Laurentides sont en grande partie destinées au marché américain, maintenir l’accès à ce marché devient un enjeu important pour notre région. D’autant plus que la facilité d’accès au marché américain est également un argument de poids pour attirer des investissements étrangers dans notre région.
Durant sa campagne électorale, Donald Trump n’a pas caché ses visées protectionnistes pour se faire élire : il souhaite rouvrir l’Aléna pour qu’il soit plus avantageux pour les américains. Lorsque l’on regarde ce qui se passe dans les négociations pour le bois d’œuvre comme un indicateur des difficultés à venir, le moins que l’on puisse dire, c’est que rien n’est acquis.
La reprise économique américaine peut être également compromise. La semaine dernière, le journaliste à Radio-Canada, René Vézina, a dressé un portrait des conséquences possibles du programme économique promis par Donald Trump pendant la campagne électorale : l’économie américaine pourrait se retrouver en stagflation2, un maux économique combinant récession et inflation; ce qui aura des répercussions bien au-delà des frontières américaines.
Dans ce contexte, il devient encore plus important pour les PME laurentiennes d’être plus performantes, plus innovantes en commercialisation internationale et plus diversifiées sur les marchés extérieures. Laurentides International a actuellement plusieurs initiatives en ce sens; nous vous invitons à les découvrir ici.

Source : Laurentides International

 

Export Outaouais présent à la COP22

Gatineau, le 3 novembre 2016 — Trois organisations de l’Outaouais participeront à une mission commerciale du Québec lors de la 22Conférence des parties (COP22) qui aura lieu à Marrakech, au Maroc, du 7 au 18 novembre prochain. Elles feront partie d’une délégation composée de 80 entrepreneurs et professionnels qui visent tous à faire rayonner à l’international l’expertise québécoise dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement.

La COP22 prendra le relais de la COP21 qui a eu lieu à Paris et au cours de laquelle des avancées importantes ont été enregistrées pour faire face aux changements climatiques. La COP22 s’inscrit dans l’action en interpellant les entreprises à apporter des solutions à travers l’innovation et les technologies à la fois en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’adaptation aux changements climatiques.

Soutenu par Export Québec et par l’ambassade du Canada à Rabat, la délégation de l’Outaouais comprendra Export Outaouais qui représentera Bois Francs DV, une entreprise dans l’industrie du bois à Fassett ayant adopté une position stratégique dans le développement de techniques de construction durables. Climat Compétences sera également présente, une organisation à but non lucratif qui a pour mission de catalyser la transition vers une économie plus verte et responsable dans la région de la capitale nationale du Canada. Enfin, le Groupe-conseil baastel sera présent pour partager son expertise en matière de changement climatique, mais également pour identifier des occasions d’affaires.

Témoignages 

« L’entrée en vigueur officielle en début octobre de l’Accord de Paris laisse espérer des décisions tournées vers l’action à la COP22 de Marrakech. Fermement engagé depuis 1989 à contribuer au développement durable et à l’efficacité de l’aide internationale, le Groupe-conseil baastel y mettra tout son savoir-faire au profit de la nécessaire transition vers une société sobre en carbone et résiliente aux impacts inévitables des changements climatiques. » — M. Alain Lafontaine, Président, Le Groupe-conseil baastel.

« La COP22 constitue une occasion exceptionnelle de rencontrer les acteurs les plus influents de la planète dans le domaine des changements climatiques. J’ai la chance de faire partie d’une délégation de huit jeunes entrepreneurs qui participeront à une mission commerciale du Regroupement des jeunes chambres de commerce (RJCCQ) et LOJIQ — Les Offices jeunesse internationaux du Québec. Considérée comme la rencontre des solutions, cette conférence me permettra d’accroître mon expertise et de développer des partenariats d’affaires au profit du développement durable en Outaouais. » — Mme Marilou Brouillet, Directrice générale, Climat Compétences.

« Export Outaouais profitera de sa présence au Maroc dans le cadre de la COP22 pour réaliser des mandats d’études de marché pour des entreprises exportatrices de l’Outaouais intéressées par le marché marocain. L’acquisition de connaissances nouvelles sur le terrain aidera des entreprises de la région à développer des stratégies efficaces pour se positionner au-delà des frontières du Québec. » — M. Reda Bensouda, Commissaire à l’international, Export Outaouais.

 

À propos des COP (www.cop22.ma)

L’acronyme COP correspond à « Conference of Parties ». Les COP ont été créées et mises en place pour encadrer les efforts des pays qui sont Parties à la Convention pour faire face aux changements climatiques. Cette Convention réunit 197 États du monde nommés « Parties ».

Cette conférence est l’organe de décision suprême de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), laquelle a été signée lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 et est entrée en vigueur en 1994.

À travers cet instrument, l’ONU s’est dotée d’un cadre d’action pour lutter contre le réchauffement climatique.

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L’initiative Québec Seafood fête son 1er anniversaire au China Fisheries and Seafood Expo

Une délégation principalement composée d’entreprises et d’organisations gaspésiennes a pris part à la China Fisheries and Seafood Expo du 2 au 4 novembre. Elle était formée de représentants d’E. Gagnon et Fils, du Groupe MDMP, de Whitecap International Seafood Exporters et du Créneau ACCORD Ressources, sciences et technologies marines. André-Pierre Rossignol de GÎMXPORT et Tony Wright de Commerce International Côte-Nord ont également accompagné cette délégation.

« C’est un événement de première importance pour les produits de l’industrie du poisson et des fruits de mer en Chine, souligne André-Pierre Rossignol. Nos entreprises sont bien visibles et se distinguent de la concurrence. Elles peuvent échanger avec des partenaires éventuels ou existants sur l’un des marchés les plus dynamiques du monde. » Le marché chinois étant devenu très important pour elles, les entreprises E. Gagnon et Fils et Groupe MDMP assuraient leur propre représentation, dans leur kiosque respectif. Un kiosque était également occupé par Québec Seafood, afin de représenter l’ensemble des industriels.

Soulignons la présence sur place du député des Îles-de-la-Madeleine et adjoint parlementaire du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Germain Chevarie, du sous-ministre adjoint aux pêches et à l’aquaculture commerciale au MAPAQ, Abdoul Aziz Niang et du représentant du Québec en Chine au ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, Jean-François Lépine. GIMXPORT tient également à remercier Le Groupe Export Agroalimentaire pour sa précieuse collaboration à l’évènement.

Rappelons que l’initiative Québec Seafood est née en octobre 2016 pour positionner les produits marins québécois face à la concurrence comme étant parmi les meilleurs au monde. « Les industriels de notre région souhaitaient voir leurs produits regroupés sous une image de marque forte, comme le font depuis plusieurs années les provinces atlantiques avec Atlantic Canada Exports, soutient le directeur général de GÎMXPORT, Gino Cyr. Québec Seafood regroupait d’abord uniquement des industriels de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, puis des PME de la Côte-Nord se sont ajoutées en cours d’année. »

La marque Québec Seafood mise sur l’abondance et la qualité exceptionnelle des poissons et fruits de mer du Québec, issus des eaux froides et propres de l’Atlantique, un milieu marin unique au monde. Les pêcheries au homard et à la crevette nordique de l’industrie québécoise sont d’ailleurs toutes deux homologuées par le Marine Stewardship Council (MSC), reflétant ainsi un profond désir de modernisme et de respect de la ressource. La pêche au crabe des neiges est quant à elle en voie d’obtenir une certification MSC.

Un an après la création de cette image de marque, GÎMXPORT réitère sa pertinence. « Québec Seafood a permis à nos industriels de se démarquer dans les nombreux salons où ils ont exposé leurs produits à l’international dans la dernière année, affirme M. Cyr. Elle leur offre aussi une bonne visibilité d’ensemble sur le Web, avec le site quebecseafood.ca. »

 

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Légende Photo:
De gauche à droite: M. Alain Grenier (Créneau ACCORD Ressources, sciences et technologies marines), M. Christian Pinel (Groupe MDMP), Mme Isabelle Jalbert (accompagnatrice), Mme Laurie Wang (Arctica food Group), M. Bill Sheehan (E. Gagnon et Fils), M. Germain Chevarie (député des Îles-de-la-Madeleine et adjoint parlementaire du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec), M. Abdoul Aziz Niang (sous-ministre adjoint aux pêches et à l’aquaculture commerciales au MAPAQ), M. Jean-François Lépine (directeur des représentations du Québec en Chine), M. André-Pierre Rossignol (GÎMXPORT), M. Denis Royer (Groupe MDMP), Mme Michèle Dicaire (Bureau du Québec à Beijing).

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Innov & Export PME présente au Sommet économique du bicentenaire à St-Pierre et Miquelon

img_1208Conférences, réseautages, groupes de travail et partenariats ont permis à l’équipe d’Innov & Export PME d’établir des contacts de la France aux provinces maritimes pour les entreprises du Bas-Saint-Laurent, ainsi que d’obtenir de précieuses informations pour élaborer de nouveaux projets. De plus, l’équipe de l’organisme régional de promotion des exportations desservant le Bas-Saint-Laurent, a eu la chance de rencontrer la ministre française de la fonction publique, madame Annick Girardin.

Différents thèmes ont été abordés dont la pêche et valorisation des produits de la mer, tourisme et industrie nautique, les investissements, stratégies d’accès aux marchés européens, américains et canadiens, le transfert de technologies et de savoir-faire, promotion et commercialisation, conditionnements spécifiques et logistiques et les aspects culturels dans les relations et dans la définition des produits.

Les représentants d’Innov & Export PME ont également participé à plusieurs conférences, dont celle sur l’État d’avancement de l’Accord économique et commercial global (AECG), entre l’Union européenne et le Canada, avec M. Jean-Marie PAUGAM – directeur général du Trésor (France) et Mme Kathryn ALEONG – directrice Région Atlantique du service des délégués commerciaux du Canada.

Nous sommes très satisfaites de notre participation au Sommet Économique qui a dépassé nos attentes et nos objectifs, lesquels étaient de créer de nouveaux liens d’affaires à l’international.

Une délégation du Saguenay—Lac-Saint-Jean s’envole pour le Sénégal

Alma, 31 octobre 2016 – SERDEX International en partenariat avec la Maison des PME de Dakar au Sénégal sont fiers d’annoncer le départ d’une délégation de gens d’affaires du Saguenay—Lac-Saint-Jean composée de six entreprises différentes pour la mission commerciale SIM Sénégal du 5 au 13 novembre prochain.

La délégation régionale est composée de Fabtech ID, Filtrartech, Grimard Automatisation, Industries Dodec, Industriel AMI et STI maintenance qui seront représentés sous un même kiosque organisé par SERDEX International les 8, 9 et 10 novembre prochains. Pendant ces trois jours, les participants auront la chance de faire des rencontres d’affaires personnalisées, afin d’assurer un maximum de retombées positives pour leur entreprise sur le territoire ouest africain. « L’électrification du milieu rural et le développement minier africain sont en plein essor et les entrepreneurs du Saguenay—Lac-Saint-Jean ont l’expérience et les connaissances nécessaires pour prendre part à ce développement.» souligne Nadine Brassard, directrice générale de SERDEX International.

Le Salon International Minier (SIM) du Sénégal est maintenant bien établi comme étant le plus important pour les secteurs industriels minier et énergétique en Afrique de l’Ouest.

Pour cette 4e édition, en plus du maillage et des rencontres planifiées, les entrepreneurs qui participent à la mission commerciale auront également l’opportunité d’effectuer des visites industrielles. Cela leur permettra de mieux connaître l’état des infrastructures au Sénégal. Notamment, ils visiteront l’organisation Industries Chimiques du Sénégal, une importante usine de transformation de phosphate au pays. Finalement, les entrepreneurs participeront à plusieurs activités de réseautage dans lesquelles des donneurs d’ordres et des ministres du Sénégal seront présents.

Partenaires de SERDEX International

Nous soulignons l’appui financier de nos partenaires : Développement économique Canada et Export Québec, une unité du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, puis la collaboration de nos partenaires corporatifs Desjardins entreprises, Joli-Cœur Lacasse Avocats  et Cargoways logistique.

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Pour informations :

Mathieu Gilbert, relationniste SERDEX International T. : (418) 668-5500

Pour entrevues : 

Madame Nadine Brassard, directrice générale, SERDEX International

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Lancement de la stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020

La stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020 a été lancée lundi le 24 octobre 2016. Avec plus de 46 % du PIB provenant des exportations et plus de 1 million d’emplois au Québec dépendent directement ou indirectement des exportations, la croissance de celles-ci est primordiale à la vigueur de l’économie québécoise. Rappelons que la Stratégie a été élaborée à la suite de consultations et d’échanges entamés à l’automne 2015 avec les acteurs concernés et a été développée pour répondre aux besoins exprimés par les PME lors de ces consultations.

Elle comporte trois volets :
1) consolider la vision gouvernementale en soulignant les mesures et l’accompagnement déjà disponible pour les grandes industries (aluminium, pâtes et papier, aéronautique, etc.) et les grands exportateurs
2) Soutenir l’impulsion des PME avec 21 mesures spécifiques destinées à ces dernières sur la base de 10 besoins détectés pendant la consultation de l’automne 2015/hiver 2016.
3) Donner une impulsion vers les marchés sectoriels en décloisonnant les secteurs industriels et en ciblant certains marchés sectoriels spécifiques afin que le Québec puisse adapter davantage ses interventions selon les besoins des entreprises et les réalités du marché.

Sans représenter un pilier de la stratégie, on remarque également une emphase sur le plein développement du potentiel que représente le marché naturel que sont les États-Unis. Malgré une diversification accrue et souhaitable des destinations de nos exportations, la Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020 prévoit plusieurs mesures qui, sans être exclusives au marché américain, permettront de renforcer la capacité d’exportation des PME québécoises et de faciliter la mise en œuvre de leurs projets de commercialisation aux États-Unis.

Concrètement, la Stratégie comprend 21 mesures dédiées aux PME afin de renforcer leur capacité d’exportation et de faciliter la mise en œuvre de leurs projets de développement de marchés hors Québec que nous vous présentons brièvement ici.

21 MESURES POUR APPUYER LES PME
Afin d’inciter les PME à élaborer une stratégie d’affaires hors Québec et de les aider dans cette tâche, le gouvernement annonce quatre mesures, représentant un budget de 6,8 millions de dollars pour la période 2016-2020.
Mesure 1 : promouvoir l’exportation et l’internationalisation comme facteur de croissance
Mesure 2 : mieux orienter la stratégie d’exportation des entreprises
Mesure 3 : stimuler la réalisation de projets performe
Mesure 4 : soutenir le développement structuré de nouveaux marchés et les projets collaboratifs des créneaux d’excellence, du Pôle en transport terrestre et des grappes

Le gouvernement met également en place trois mesures visant à aider les entreprises à développer des compétences en commercialisation sur les marchés extérieurs. Ces mesures représentent un budget de 6,8 millions de dollars pour la période 2016-2020.
Mesure 5 : soutenir l’embauche d’une ressource en développement de marchés
Mesure 6 : stimuler et faciliter le mentorat ainsi que le développement de réseaux entre entreprises
Mesure 7 : préparer et diffuser des formations en développement de marchés, en logistique et en marketing

Deux mesures visent à aider les PME à accéder à l’information stratégique dont elles ont besoin pour intervenir avec succès sur les marchés extérieurs.
Mesure 8 : mettre au point des outils de diffusion des occasions et de l’intelligence d’affaires liées aux accords commerciaux
Mesure 9 : appuyer l’intelligence d’affaires sur les marchés extérieurs

Le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) se voit en outre confier le mandat de réaliser deux mesures de cette stratégie pour aider les PME à obtenir les certifications étrangères nécessaires.
Mesure 10 : informer les entreprises sur les normes et les réglementations étrangères, selon leurs champs d’intérêt

Le gouvernement bonifie les actions déjà prises afin de renforcer les éléments relatifs au développement des marchés extérieurs grâce au commerce électronique, que ce soit pour vendre à des clients industriels ou à des consommateurs finaux.
Mesure 12 : réaliser des initiatives de sensibilisation et appuyer financièrement des projets d’adaptation du commerce électronique aux fins d’exportation

Le gouvernement met aussi en place une mesure visant à simplifier l’accès des entreprises aux services gouvernementaux de soutien aux exportations.
Mesure 13 : Assurer l’efficacité et la complémentarité des services à l’exportation

Les essais de produits et leur démonstration en temps réel sont essentiels pour accroître la vitesse d’entrée des nouvelles technologies sur les marchés nationaux et internationaux. Dans le cadre de la Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020, le gouvernement annonce à cette fin une mesure assortie d’un budget additionnel de 6 millions de dollars.
Mesure 14 : faciliter la mise en place de vitrines technologiques ainsi que l’utilisation gouvernementale d’innovations afin de favoriser leur commercialisation sur les marchés extérieurs

Trois mesures portent sur un aspect non-négligeable, à savoir l’inclusion dans les chaînes d’approvisionnement et la recherche de partenariats étrangers, afin d’aider davantage les PME à tisser des liens d’affaires avec les bons partenaires étrangers.
Mesure 15 : accroître la connaissance des donneurs d’ordres et des grands acheteurs et faciliter la présentation des entreprises
Mesure 16 : spécialiser les ressources sur certains territoires
Mesure 17 : organiser ou soutenir la réalisation de rencontres d’affaires

Le gouvernement souhaite aussi favoriser le rayonnement des secteurs stratégiques québécois.
Mesure 18 : faire connaître les secteurs stratégiques du Québec sur la scène internationale

Le dernier mais non le moindre, avoir les moyens financiers de commercialiser ses produits sur les marchés extérieurs : Le gouvernement annonce à cette fin un ensemble de mesures et d’initiatives représentant un soutien financier de 507,7 millions de dollars au cours des quatre prochaines années, dont 110,1 millions de dollars en nouveaux crédits.
Mesure 19 : appuyer financièrement les projets de développement de marchés des entreprises
Mesure 20 : faciliter l’approche de partenaires financiers étrangers
Mesure 21 : réduire le taux d’imposition des revenus attribuables à un brevet protégeant une invention québécoise

Intéressé à en savoir plus et à oser concrétiser vos projets d’exportation sur des nouveaux marchés? Contactez votre organisme régional de promotion des exportations (ORPEX) afin de voir comment vous pouvez bénéficier de cette nouvelle stratégie. Les ORPEX pourront également vous aider à orienter votre stratégie de commercialisation, à développer votre plan d’affaires à l’international et vous offrent aussi de nombreuses formations couvrant les différents aspects de la conquête des marchés étrangers!

Lancement du programme de renforcement des capacités sur une base d’affaires : l’Afrique de l’Ouest à la portée des entreprises québécoises

Montréal, le 13 octobre 2016 – C’est à l’occasion d’un événement d’accueil de gens d’affaires d’Afrique de l’Ouest coordonné par Export Québec que 48e Nord International lance son tout nouveau Programme de renforcement de capacités sur une base d’affaires. Cette initiative vise à mobiliser les acteurs du secteur minier, les équipementiers et les entreprises de services pour positionner leurs entreprises et actions dans un cadre stratégique en développement durable ainsi que renforcer leur capacité en Afrique de l’Ouest.

Le programme se distingue par la recherche d’un lien de partenariat solide, engagé, fiable et bien présent sur le terrain. « Nous mettons en place les moyens nécessaires pour les entreprises privées québécoises afin de leur donner l’opportunité de s’investir au Burkina Faso de façon durable et responsable tout en répondant aux aspirations des entreprises burkinabé, des acteurs miniers locaux et des minières canadiennes en termes de retombées pérennes et de création de richesses pour le pays », explique Éric Boucher, directeur général chez 48e Nord International.

Les entreprises ASDR Canada et Moreau Industries, deux entreprises québécoises bien en vue, ont choisi de prendre part au programme. « Nous sommes fiers de participer à cette nouvelle initiative. Le programme nous a donné les outils nécessaires pour développer des affaires en Afrique de l’Ouest sur une base d’intérêts communs », souligne Jean-François Moreau, président de Moreau Industries.

Le programme est l’aboutissement de cinq années de rencontres, d’échanges, de missions exploratoires, commerciales et d’accueil, ainsi que de réflexions et du travail conjoint sur les achats locaux et la chaîne d’approvisionnement minier tenus entre le Québec et l’Afrique de l’Ouest. Ces échanges ont par ailleurs révélé un secteur minier est pleine croissance. Le Burkina Faso est, par exemple, le quatrième pays producteur d’or en Afrique. En 2016, on y comptait 12 sites miniers en exploitation, dont 10 dans l’or et 2 dans les métaux de base.

Les entreprises participantes au programme peuvent compter sur l’appui stratégique de 48e Nord International pour la mise en place de leurs activités d’affaires en Afrique de l’Ouest.

48e Nord International en profite pour remercier ses partenaires et collaborateurs dans ce projet : le Centre d’étude et de coopération internationale – Entraide universitaire mondiale du Canada, l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole, l’Alliance des fournisseurs burkinabé des biens et services miniers et Iamgold.

À propos de 48e Nord International
48e Nord International est un organisme à but non lucratif qui représente les équipementiers et les entreprises de services québécois offrant des produits et services à l’industrie minérale, et ce, à l’échelle internationale. Également, il a pour mission d’être le catalyseur de la croissance des activités de commerce extérieur en Abitibi-Témiscamingue. L’organisme travaille de façon étroite avec les intervenants économiques de la région et les partenaires gouvernementaux dans le but d’offrir aux entreprises de la région une expertise les préparant à l’exportation.
Le document promotionnel est disponible ici

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Formation en ligne sur les aspects pratiques du commerce international dès la mi-janvier

  • Connaissez-vous les outils de financement accessibles pouvant faciliter vos importations et exportations ?
  • Savez-vous comment obtenir des ententes complètes et compétitives avec votre spécialiste en transport international (transitaire) ?
  • Obtenez-vous les conditions maximales lors de vos négociations avec votre acheteur à l’étranger ?
  • Vous manquez de disponibilités pour assister à des formations?
  • Vous souhaitez être formé directement dans vos locaux?

Afin de vous accompagner différemment dans votre évolution sur les marchés extérieurs, le réseau de Commerce International Québec souhaite offrir à tous les entreprises québécoises une série d’ateliers de formation portant sur les aspects pratiques du commerce international.

Cette formation de pointe, d’une durée de 36 heures et échelonnée sur 12 semaines, se déroulera les mercredis de 13 h à 16 h du 11 janvier au 29 mars 2017.

D’une valeur de 3 600 $, elle est offerte par Commerce International Québec via les ORPEX pour seulement 750 $ avant taxes, toute une économie!

À noter que cette formation est admissible à la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre (Loi 90), aussi connue sous le nom de loi du 1 %.

La concurrence étrangère se fait vive, les traités de libre-échange sont en vigueur, la mondialisation des marchés s’intensifie. Les PME, dynamiques et avant-gardistes, s’intéressent de plus en plus aux marchés internationaux. Toutefois, l’exportation est un domaine fort complexe qu’il est difficile de maîtriser.

L’importance de la formation liée au commerce international n’est pas à démontrer. Tous les intervenants liés à l’international le savent : la persévérance, la qualité de l’analyse stratégique, le suivi des dossiers sont primordiaux pour assurer le succès des projets. En effet, tant la connaissance du domaine (donc, la formation) que l’action (donc, l’appui au projet) comptent.

Le présent programme de formation en ligne pratique en commerce international répond à ces impératifs. Il est axé sur la pratique, conçu et dirigé par des praticiens, et monté en collaboration avec des intervenants clés de la pratique de l’exportation au Québec et à l’étranger. Il offre aux participants une formation de pointe, multimédia et dynamique, selon une formule conçue spécialement en fonction de la réalité des PME. Au terme de la formation, chaque participant recevra un certificat.

En mode e-learning

Afin de faciliter l’accès à cette formation, elle sera offerte en mode multimédia. Vous pourrez donc la suivre à partir de l’endroit de votre convenance, mais il nous fera plaisir de l’offrir à tous ceux qui le désirent à partir de nos locaux afin d’avoir la chance de vous rencontrer et d’échanger avec vous. Cette formation est dispensée en collaboration avec le Centre de formation en commerce international par l’entremise d’une plateforme Web très conviviale, ce qui permet un maximum d’interactions ainsi qu’un accès à plusieurs formateurs et conférenciers.

Les avantages des formations en ligne :

  • Récupérez le temps que vous dépensez en vous déplaçant pour assister à des réunions et des rencontres avec des collègues, des clients et des partenaires pour le consacrer à des tâches productives.
  • Les économies en temps de déplacements diminuent vos coûts d’exploitation tout en améliorant la productivité et l’efficacité des employés.
  • Économisez en frais de dépenses liées aux déplacements, auto, essence, stationnement, hôtel, restaurant, et autres.
  • Améliorez le rendement de vos employés en leur donnant accès à des formations données par des experts renommés.

Le formateur

Karl Miville-de Chêne a dirigé l’Association des maisons de commerce extérieur du Québec ainsi que le Regroupement des professionnels de l’exportation du Québec. Il est chargé de cours à l’Université du Québec à Montréal et dirige le Centre de formation en commerce international. Depuis 1998, au sein du cabinet Consultation Contacts Monde, il conseille des PME et des associations internationales de promotion du commerce quant aux techniques et aux stratégies de promotion des exportations dans le cadre de mandats financés par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l’Union Européenne, l’Agence canadienne de développement international et les Nations Unies.

Visionnez un vidéo du formateur qui vous parle des surprises que réserve cette formation!

Le courmanuel_commerceinternationals

La version électronique du manuel suivant les thèmes vues lors de la formation, Le Commerce International 3º Édition édité chez Chenelière Éducation (juin 2013), est inclus dans les frais de formation qui comprend 12 modules. Chaque module débute par une mise en situation illustrant une facette propre au commerce international ainsi que des exercices qui vous permettront de faire le point sur les connaissances nouvellement acquises.

 

 

 

Les thèmes abordés

  • Introduction à l’environnement économique mondial;
  • Approvisionnement et Sources d’informations;
  • Stratégies de développement de marchés;
  • Société de commerce extérieur et calcul de prix;
  • Logistique du transport international
  • Documentation import-export, douanes, sécurité et C-TPAT
  • Aspects juridiques, fiscaux et propriété intellectuelle
  • Gestion de risques et Incoterms 2010
  • Foires et missions commerciales
  • Techniques de vente, coûts et négociation
  • Technologies de l’information et applications en commerce international
  • Financement des exportations et modes de paiement à l’international
  • Organismes de soutien à l’entreprise à l’international
  • Création d’un service d’exportation ou d’importation

Les avantages de la formation APCI

  • Langage concret reflétant la réalité des PME (cas pratiques);
  • Multimédia;
  • Accès à plusieurs formateurs et conférenciers (multiples points de vue);
  • Support électronique disponible pendant la formation;
  • Plate-forme très conviviale pour former en temps réel avec un maximum d’interactions!
  • Videocast;
  • Simple d’utilisation et riche en fonctionnalités;
  • Excellente diffusion (Voix IP);
  • Réduction des coûts directs/indirects de formation;

Public cible:

  • Professionnels et entreprises actives à l’international ou en voie de l’être;
  • Personnel technique et stratégique;
  • Dirigeants;
  • Toute personne intéressée.

Informations générales:

Durée de la formation : 36 heures (12 sessions de 3 heures)
Date : les mercredis de 13 h à 16 h du 11 janvier au 29 mars 2017
Lieu : En ligne
Coût : 750 $ plus taxes (valeur de 3600 $)

Dirigez-vous vers l’organisme de promotion des exportations desservant votre territoire afin de vous inscrire grâce à l’outil de géolocalisation situé dans le coin supérieur droit de notre site. Pour toute question, n’hésitez pas à contacter Valérie L’Heureux, coordonnatrice de Commerce International Québec, par courriel à valerie.lheureux@ciquebec.ca ou bien par téléphone au 438-392-1944.

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Yanick Godbout 2

Le président de CIQ convié dans plusieurs forums

Le président de Commerce International Québec, M. Yanick Godbout, aura un début octobre fort chargé avec la participation, d’abord, ce dimanche à 2 octobre à  une journée de consultation sur la nouvelle politique internationale pour le Québec. Rappelons que la politique internationale du Québec actuellement en vigueur date de 2006. Le vidéo du lancement de cette consultation et de l’allocation d,Ouverture de la ministre est disponible ici. Cette allocution sera suivie à d’ateliers thématiques lors desquels, à partir de questions ouvertes, l’objectif est de permettre des échanges dans une perspective globale.  Convié par la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, madame Christine St‑Pierre, le président de Commerce International Québec mettra a profit son expertise lors de l’atelier « Diplomatie économique : internationalisation des entreprises, mobilité des travailleurs, et promotion du Québec », présidé par M. Jean Séguin, sous-ministre adjoint au commerce extérieur et à Export Québec, ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation.

M. Godbout, également directeur de DPME International et Commissaire à l’exportation de la région Chaudière-Appalaches, présentera ensuite le 6 octobre prochain une conférence lors du congrès annuel de l’Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ) sur le changement de paradigmes au sein des PME québécoises exportatrices. Dans le contexte de la mondialisation des marchés, de l’accélération de l’utilisation des technologies d’affaires et de la chute des barrières commerciales, le tissu économique québécois est en pleine mutation. Tout (ou presque) devient possible. Quel en est la perspective pour le développement économique local? M. Godbout nous en dira plus lors de cette conférence.